Intrigué d’en entendre parler autour de moi depuis plusieurs semaines, je me suis à mon tour penché sur la question et ai découvert cette série américaine. La première saison est diffusée depuis le mois de septembre en Amérique du Nord et s’achèvera fin mai après avoir égrené sur les petits écrans ses vingt-trois épisodes. La boîte à cons a déjà acheté les droits et diffusera la série en France à partir de la rentrée, vraisemblablement.
Mais quelle est donc cette série ? Me direz-vous si vous ne la connaissez pas déjà ; ce qui n’est pas gagné vu son succès fulgurant et la rapidité à laquelle elle se répand dans les chaumières. Hé bien il s’agit d’une série de science-fiction dans laquelle on découvre que la pression évolutive a conduit certains humains a muter et à se découvrir des pouvoirs extraordinaires faisant d’eux de véritables héros. Cela vous rappelle quelque chose ? En effet, je dois dire que l’idée n’est pas neuve puisqu’elle a déjà été exploitée dans X-Men. Mais là s’arrête la comparaison. Car si dans X-Men les mutants se liguent entre méchants et gentils, sauvent le Monde toutes les trente secondes limite blasés et ont des tenues flashy et des pouvoirs pour le moins ostentatoires, nos héros de Heroes sont à un pouvoir près des monsieur- ou madame-tout-le-monde. Certains d’ailleurs sont bien en peine de leurs extraordinaires capacités et s’en déferaient parfois volontiers.
Ainsi, on découvre au fil des épisodes un flic de LAPD télépathe et dont le couple bat de l’aile, un employé japonais fan de Star Trek qui peut courber l’espace-temps et donc voyager dans le temps tout comme l’arrêter ou alors se téléporter, une pom-pom girl texanne douée du pouvoir de régénération ou encore une jeune femme de Vegas à l’alter-ego terrifiant. Et tout ça grâce à qui nous dit-on ? Grâce aux gène mutants ! …
J’entends déjà quelqu’un dire « Mais oui bien sûr. Et la marmotte… ? ». En effet, la génétique a bon dos dans l’histoire ; celui qui a fait un peu de biologie comprendra aisément que le jour où il arrivera à voyager dans le temps à l’aide de ses guanines n’est pas près d’arriver. Enfin bon, même si on nous prend un peu pour des bœufs, cela n’entache pas vraiment la série pour autant, mais ça fait du bien de le dire quand même ! 
Au fur et à mesure, le spectateur suit ces citoyens extraordinaires qui apprennent à maîtriser leur pouvoir et à s’en servir à bon escient… ou pas. On lève aussi petit à petit le voile sur une conspiration dont ils font l’objet ; et l’on s’achemine au fil des épisodes vers un évènement dramatique qui clôturera la saison et qui nécessitera vraisemblablement l’intervention groupée de ces heroes pour être empêchée. Ainsi, une trame se dessine entre les personnages, bien qu’encore incomplète à l’épisode 18 (le 19 sera diffusé le 23/04), et l’on brûle d’impatience de connaître le dénouement de l’histoire.
Je pense que l’immense succès (mérité selon moi) dont jouit actuellement cette série est en premier lieu dû à ces héros qui nous ressemblent : bien loin des super-héros de comics ils sont faillibles et doivent faire face aux tracas du quotidien. Ensuite, parce que les scénaristes ont concocté un savant dosage qui tient le spectateur en haleine : l’on fait régulièrement la connaissance d’une nouveau heroe, l’on met à jour des trahisons et des liens insoupçonnés qui maintiennent le suspense. Enfin, parce que le tout est servi par des effets spéciaux parfois assez bluffant (surtout certaines scènes de régénération et de temps suspendu).
Heroes est donc une série de grande qualité qui devrait faire beaucoup de bruit lorsqu’elle sortira sur le hertzien français et que tous les ex-fans de X-Files, Caméléon et autres séries du même accabit devraient découvrir de toute urgence. J’ai déjà réussi à faire six adeptes au cours d’un trop long voyage le week-end dernier.
2030. Les désordres climatiques ont entraîné l’assèchement de certaines régions du globe où les populations meurent de soif, au sens propre du terme. Aussi, lorsque des images piratées en provenance d’un satellite de prospection révèlent à Fatimata Konaté qu’une nappe d’eau gigantesque se cache à quelques centaines de mètres dans le sous-sol de son pays ravagé par la sécheresse, la présidente du Burkina-Faso reprend espoir en la survie de son peuple.
Il y a déjà un bout de temps que j’ai terminé la lecture de ce livre prêté par
À la mort de son père, George Poole, un informaticien anglais quadragénaire, découvre l’existence d’une sœur jumelle que ses parents lui avaient toujours dissimulée. Alors qu’il n’était qu’un jeune enfant, Rosa avait été placée dans le mystérieux Ordre de Sainte Marie Reine des Vierges, à Rome, fondé au Vème siècle par Regina qui selon la légende, serait l’ancêtre de la famille Poole. George décide de se rendre dans la cité éternelle pour retrouver sa sœur.
Panique sur le Royaume ! Dans cet univers parallèle — double féérique du nôtre — de mystérieux et implacables guerriers sèment la terreur et la mort. Ces événements troublants auraient-ils à voir avec l’évasion d’un puissant démon survenue quelques décennies plus tôt ? Ou bien, seraient-ils corrélés à la récente sortie d’un étonnant wargame de nouvelle génération édité sur la Surface par la société Devil’s Game ? Lil, une fey exilée depuis vingt ans dans notre monde, mène l’enquête à Paris, épaulée par Lartagne, le beau et ténébreux capitaine de la garde royale.
Duane Fitzgerald coule une retraite paisible et réglée comme un métronome dans un village de la côte Irlandaise. Pourtant, cet ancien militaire américain dissimule un secret que bien des armées envieraient : lui ! C’est que, Duane n’est pas tout à fait comme vous et moi. Si l’on devait lui prêter des parents imaginaires, disons qu’il serait le fils de Super Jamie et de Terminator. Voici en effet quelques années que le héros s’est trouvé dégagé d’un programme de recherche visant à le transformer en cyborg… avec plus ou moins de succès. Or, voici que de bien curieux individus viennent de débarquer à Dingle…
Non, non, vous faites fausse route : il ne s’agit pas d’un acteur abonné depuis quelques temps aux navets (à croire qu’il les repère à 100 km à la ronde !) qui aurait décidé de se reconvertir dans l’écriture SF, mais plutôt d’un auteur homonyme relativement éclectique semble-t-il.
C’est par la radio que j’ai entendu parler de ce roman. Les critiques indiquaient qu’il s’agissait d’une très bonne histoire d’épouvante/fantastique écrite par le Stephen KING français.