atchoumIl est de ces phénomènes curieux qui ont beaucoup fait rire certaines personnes dont je m’abstiendrais de citer les noms… ;-)
Une curiosité qui relève de l’anecdote et sur laquelle on ne se penche pas car sans aucun intérêt.

Par le plus complet des hasards, voici que je tombe sur un article faisant mention d’un syndrome connu des scientifiques, assez mal compris, mais suffisamment intéressant aux yeux de l’armée américaine pour faire l’objet d’une traque systématique chez son élite volante.
Il s’agit du photic sneeze reflex, connu en français sous le nom de syndrome photo-sternutatoire (ou réflexe photo-sternutatoire).

Les personnes atteintes ont, pourrait-on dire, « les fils qui se touchent ». En effet, dans certaines conditions de sollicitation brusque, le nerf optique interfère avec le nerf trijumeau. L’expression de tout ceci est que ladite personne, soumise à une brusque variation de l’intensité lumineuse… éternue par un irrépressible réflexe – comme lorsque l’on passe d’un endroit sombre à un lieu pleinement ensoleillé. La plupart du temps, le nombre d’éternuements est fixe et diffère d’une personne à l’autre (on rapporte le cas de patients éternuant jusqu’à plus de dix fois !).

On considère qu’environ 8% à 18% de la population occidentale est atteinte par ce syndrome à transmission autosomale ; avec toutefois une très nette prépondérance chez les groupes descendants d’ethnies de l’Europe nordique : Scandinaves, Saxons, Bretons, Irlandais, Normands, Écossais...

Ce trouble pouvant se révéler handicapant et dangereux pour des pilotes de chasse qui ne peuvent se permettre quelques secondes d'inattention, ce syndrome fait l'objet d'un dépistage parmi les prétendants de l'Air Force.

Alors Pat’, fini de rire ? ;-)

Voici un petit texte de BlablaBlog qui décrit merveilleusement les voluptueuses sensations procurées par ce mécanisme étrange...