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mardi 24 octobre 2006

Firefox 2.0

Alors qu'après quelques reports successifs, la sortie de Firefox 2 n'était pas attendue avant la toute fin du mois, les exécutables de cette dernière version sont disponibles au téléchargement depuis ce matin, soit un jour plus tôt que la date de sortie officielle fixée au 25 octobre. Peut-être faut-il voir dans cet empressement la sortie il y a une semaine d'IE7 qui, rappelons-le au passage, a reçu son premier patch correctif vendredi dernier... :-D

Quoi de neuf donc chez le petit renard ? Hé bien, à l'ouverture on n'y décèle pas grande différence avec la version 1.5. En effet, la Fondation ne désirait apparemment pas restructurer l'interface : un simple rafraîchissement de l'IHM a été opéré ; un cosmétique sobre et moins tape-à-l'œil que chez Cro$oft. Les innovations majeures sont donc ailleurs. Citons ainsi quelques plug-ins qui ont été fondus directement au produit, comme le filtre anti-phishing ou encore le correcteur orthographique qui fera soupirer d'aise nombre de blogueurs assidus en froid avec l'orthographe. Les flux RSS sont gérés de façon plus fine et plus ergonomique et il est possible de restaurer au lancement les derniers onglets actifs lors de la fermeture de la précédente session du navigateur (très utile). Pour les experts, il semblerait que la gestion de la mémoire ait également été optimisée. Bref, que du bon à savourer en attendant la sortie de la version 3.0 programmée pour mai 2007 avec à la clef, l'apparition d'innovations encore plus importantes. Petit bonus, Firefox 2.0 est dès aujourd'hui disponible en 39 langues alors qu'IE7 ne l'est qu'en anglais pour le moment.

Aussi, si vous êtes encore un adepte des mammouths hors d'âge, abandonnez-les sans remords et adoptez le gentil petit renard. Vous pouvez même vous lancer dans sa promotion en le proposant à l'installation à votre entourage[1].

Téléchargez dès à présent la version française ici :
http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/2.0/win32/fr/

Notes

[1] Une fois installé, n'oubliez pas de supprimer du bureau les liens vers IE !! ;-)

vendredi 3 février 2006

IE7...

ie7 Alors qu'on ne l'attendait que pour cet été, la version bêta d'Internet Explorer 7 est disponible au téléchargement depuis le début de cette semaine sur le site de Micro$oft. Curieux de voir à quoi cette nouvelle mouture ressemblait, je me suis empressé de l'installer (pas sur mon ordinateur perso ; hé ho, pas fou ! ;-)), de le tester et de me documenter à son sujet et bien sûr... de le désinstaller !

Petit historique :
Au début de l'internet grand public, Mircro$oft n'avait pas estimé l'Internet comme une technologie viable, préférant miser sur son propre réseau : MSN. Cette politique a fait les beaux jours de Netscape qui prit alors d'énormes parts de marchés. Finalement, M$ revit ses orientations et décida le lancement de ses propres navigateurs : IE3 puis IE4 et enfin IE5. Ce fut un succès ! La tendance s'inversa et Netscape perdit peu à peu ses parts de marché pour finalement, péricliter. Alors quasiment maître inconstesté des navigateurs, Micro$oft édita IE6, intégré comme IE5 au système d'exploitation, un produit qui proclamait à mi-mots : "le temps n'est plus aux navigateurs se pliant aux exigences du web, mais celui du web se pliant aux navigateurs" ; IE6 étant en effet très olé olé quant à son interprétation du code HTML et du rendu qu'il en donne. En 2002, nous en sommes là ; et le géant de Redmond s'endort.
C'est alors que Firefox, issu des projets de la fondation Mozilla, pointe le bout de son museau. Rapidement, les premières versions sortent, plus stables, plus rapides et pourvus de fonctionnalités attrayantes qu'IE ne possède pas. Lentement mais sûrement, les adeptes se font plus nombreux et le petit renard grignote les parts de marché de Micro$soft qui, rappelons-le, pendant ce temps ne propose guère d'améliorations à son navigateur qui tend à devenir carrément obsolète. La sortie de Firefox 1.5 se fait en fanfare et on annonce 20% de parts de marché en Europe. Il est temps pour M$ de réagir et d'annoncer la sortie de son nouveau navigateur en même temps que celle de sons nouvel OS : Windows Vista. Puis, la sortie de la bêta est avancée à cet été. La boucle est bouclée.

Donc, prenons notre courage à deux mains et installons cette bêta...
Première surprise, IE7 ne s'installe que sur une version non-piratée de Windows XP SP2. En effet, le navigateur n'est pas compatible avec Windows 2000 et XP SP1 – qui, est-il besoin de le rappeler, sont utilisés massivement en entreprise – ni avec les anciennes versions telles que Win 98, 95 ou Me.
Après redémarrage et lancement de la chose, un écran de sélection nous demande de choisir une langue parmi lesquelles figurent le Corse, l'Alsacien ou le Breton (ça me rappelle quelquechose...). Puis l'écran s'éclaire et apparaît enfin le navigateur. À première vue, il n'est pas si beau que ça, bien qu'il reprenne le look de Windows Vista (enfin ce ne sont que des goûts personnels). IE7 gère (enfin !) les onglets, les flux RSS (tiens ils ont piqué l'icône RSS à Firefox) et un antispyware : bref, le minimum vital.
Lançons nous maintenant dans la navigation. Je me connecte sur un page que j'ai l'habitude visiter pour le boulot qui ne fonctionne qu'avec IE. Le navigateur me lance deux messages d'erreur puis affiche la page : ça commence bien. Je me connecte ensuite sur ce blog, et là, je me rend compte que le rendu est quand même meilleur qu'avec IE6 : la transparence des png est prise en compte et la CSS semble être mieux interprétée bien que quelques bugs persistent : Micro$oft aurait-il emprunté la voie de la sagesse (?) et donc tenté un rapprochement avec les standards HTML du W3C ?
Enfin, ne rêvons pas trop : configurer le navigateur est la même galère qu'avec la version précédente et n'offre guère d'améliorations, de visibilité et d'ergonomie.

Bref, après quelques dizaines de minutes d'utilisation, IE7 ne me convainc pas un tant soi peu et je lance la désinstallation.

Ce que je constate, c'est que M$ semble avoir voulu sortir un navigateur dans la précipitation, afin d'endiguer ses pertes de parts de marché et de refidéliser ceux qui seraient tentés de les quitter en leur disant : "Hé attendez cinq minutes ! Je vais vous fournir un nouveau navigateur tout beau et plein de nouveautés !". Mais au final, j'ai bien l'impression que tout ceci n'est qu'un pétard mouillé. Car ce produit semble tout juste arriver à la hauteur de Firefox, même avec quelques gadgets comme la page qui affiche des miniatures du contenu des pages en onglets. Sans compter le fait que cette version, du fait de sa compatibilité, ne sera pas accessible à tous les Windowsiens.

Au final, quand M$ sortira la version définitive d'IE7, elle sera déjà obsolète puisque Firefox 2.0 (qui lui sera encore supérieur) sera sorti (début 3ème trimestre 2006). En clair, n'abandonnez pas le petit renard au bord des autoroutes de l'information. Ou mieux, si vous ne l'avez pas déjà fait : adoptez-le ! ;-)

mardi 29 novembre 2005

Le Firefox nouveau est arrivé

Firefox Petit à petit, le petit renard grignote sa place sur les postes de travail, notamment sur ceux du grand public, cible privilégiée. Avec plus de 17% de parts de marché en France, le lancement de ce navigateur est un succés.

Et voici qu'arrive aujourdh'ui la nouvelle version, la 1.5. Qu'apporte-t-elle de neuf ? Pas grand chose à première vue. Mais en réalité, la procédure de mise à jour et d'installation des correctifs a été simplifiée, de nouvelles options d'affichage sont apparues et la sécurité à été renforcée. Et plus que jamais, il est personnalisable à l'envi.

Soutenez le petit renard roux en téléchargeant ici la nouvelle version, et en promouvant ardemment son installation sur les PC de votre entourage[1], professionnel et privé.

Notes

[1] Si vous êtes sollicités pour procéder à l'installation, n'oubliez pas d'en profiter pour effacer du bureau le raccourci vers Internet Explorer ;-)

dimanche 6 novembre 2005

Google Earth

GoogleEarth Dans sa course à la diversification, Google a créé un étonnant utilitaire — Google Earth [1] —, qui permet de visiter notre planète depuis l'espace. L'œil des satellites et autres caméras embarquées ont permis de construire une banque de photographies aériennes — plus ou moins précises en fonction des régions — exploitée par le logiciel via la connexion internet pour reconstituer et affiner au fur et à mesure des zooms les caractéristiques des paysages survolés ; jusqu'à discerner dans certaines zones fines des détails de quelques dizaines de centimètres !
Le résultat est spectaculaire et donnerait presque le vertige.

Mais, non content de proposer d'édifiantes balades depuis le zénith, Google Earth prend en compte dans certaines zones l'altitude des reliefs et permet quelques visites 3D en inclinant l'angle de vue. On peut ainsi se promener dans le Grand Canyon ou dans les massifs montagneux.

Un autre logiciel du même type a été développé par ou pour la NASA, il s'agit de World Wind [2]. Ce soft semble un peu plus "pro" alors que Google Earth se veut résolument plus ludique. Néanmoins, le produit de la NASA est très lent et la résolution des images n'excède celle de G.E. que sur certaines zones du territoire américain... Un bonus toutefois, en plus de survoler et d'explorer la Terre, World Wind propose la même chose sur la Lune ; même si l'astre nous est moins familier ! ;-)

L'ambition de G.E. semble être à terme de pouvoir rivaliser avec Microsoft Streets and Trips [3] et ainsi de proposer également la planification efficace d'itinéraires avec l'indéniable avantage de survoler le trajet et de proposer autant de renseignements en matière d'hôtellerie, divertissements...

Pour celles est ceux qui ont (ou qui vont) installé Google Earth, voici quelques liens :

Général

Perso

Pour l'anecdote, un italien qui survolait ainsi grâce à G.E. la campagne environnante, à découvert des contours indistincts dans un champ. Après s'être rendu sur place et avoir procédé à quelques fouilles, il a mis à jour les ruines d'une villa romaine ! Ou Google Earth au service de l'archéologie ! ;-)

P.S. Bon, je veux bien croire que j'habite un coin peut-être un peu paumé, mais ce serait sympa si un satellite voulait bien photographier la côte de Jade, parce que floue, c'est pas terrible !

Notes

[1] Google Earth : site, téléchargement

[2] World Wind : site, téléchargement

[3] Version nord-américaine, dont la version européenne est intitulée Microsoft Autoroute

dimanche 7 août 2005

Wikipédia

wikiWikipédia est une encyclopédie communautaire où chacun est libre d'apporter sa pierre à la construction de l'édifice. Cet excellent concept peut toutefois paraître effrayant ; car, il pourrait laisser libre cours à des interprétations subjectives et très partisanes. Et pourtant, Wikipédia semble remporter d'avantage de suffrages de jour en jour et une horde de fanatiques se charge de corriger les définitions galeuses et de complèter celles déposées par les simples amateurs. De même, une définition reste rarement l'œuvre d'une seule et même personne. Aussitôt déposée, elle est reprise, encore et encore par tellement de contributaires qu'une objectivité certaine naît la plupart du temps de ce consensus.

Je connaissais cet outil depuis pas mal de temps déjà et l'utilisait régulièrement. Mais, la semaine dernière, je me suis rendu compte que cette Encyclopédie était très loin d'être complète et qu'elle ne connaissait même pas des choses aussi basiques qu'une bernique ou un haveneau !!! ;-)
C'est ainsi que je me suis mis à compléter ces terribles lacunes, armé de la science Wiki à laquelle j'ai eu loisir de m'initier lors de la rédaction des posts de ce blog.

Certes, celles-ci est d'autres ne sont pour l'instant que de maigres contributions ; mais je sens que la Wikimanie est proche et me pousse spontanément à créer un article lorsque celui-ci est manquant ! :-D Faut-il déjà envisager une cure de déwikisation ?

mercredi 6 avril 2005

Google s'invite chez vous

GDS Depuis la semaine dernière, la version française de Google desktop search[1] est disponible.

De quoi s'agit-il ? Hé bien cet utilitaire a pour but d'étendre le champ de recherche de Google à votre disque dur en plus de l'Internet. C'est-à-dire que lorsque l'on lance une recherche avec Google, Google desktop search vous fournira en plus des occurences trouvées sur le réseau, les occurences dénichées sur votre poste de travail ; incluant tous les fichiers, mais aussi l'historique de navigation, les courriers électroniques...

Bien sûr, le résultat des recherches s'affiche avec la rapidité si coutumière de Google ; vélocité due à une indexation systématique du disque dur. Le résultat est édifiant et très confortable. Rien à voir avec l'utilitaire de recherche fourni avec XP, un monstre de lenteur et d'inefficacité que l'on n'aura aucun remords à reléguer aux oubliettes.

Voici donc un utilitaire très bien conçu et très agréable. Reste à espérer qu'il ne présente pas de failles de sécurité, ce qui serait fâcheux étant donné qu'il indexe le contenu du disque...

Notes

[1] Téléchargeable depuis la page d'accueil de Google France