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jeudi 11 octobre 2007

Géocaching : la chasse au trésor dépoussiérée

La chasse au tré­sor n’est pas morte ! Mais désor­mais, au lieu de par­tir en galion à la recher­che d’une île incon­nue armé de son seul sex­tant et d’une carte par­che­mi­née, c’est en tenue de ran­don­neur et GPS à la main que le chas­seur part à l’aven­ture.

C’est au coin de la machine à café qu’un col­lè­gue m’a récem­ment parlé de cette chasse d’un nou­veau genre, le “Géo­ca­ching”, exploi­tant les nou­vel­les tech­no­lo­gies que sont Inter­net et le posi­tion­ne­ment par satel­lite. Le prin­cipe en est des plus sim­ples : un “géo­ca­cheur” place dans un endroit pré­sen­tant un inté­rêt évi­dent (parc, châ­teau, côte sau­vage…) une petite boîte her­mé­ti­que con­te­nant quel­ques menus “tré­sors” (figu­ri­nes, jouets Kin­der, por­tes-clef…) en plus d’un petit car­net et d’un crayon. Il retourne ensuite vite chez lui se con­nec­ter sur le site offi­ciel du Géo­ca­ching pour publier les coor­don­nées GPS de la “géo­ca­che” qu’il vient de créer. Les “géo­chas­seurs” par­tent ensuite à la recher­che de la géo­ca­che à l’aide de ces coor­don­nées. Lorsqu’ils attei­gnent le tré­sor tant con­voité, ils lais­sent trace de leur pas­sage par un bref mot de remer­cie­ment dans le car­net ainsi qu’en échan­geant un bibe­lot de la cagnotte par un autre qu’ils n’auront pas man­qué d’appor­ter avec eux. Il ne leur reste plus ensuite qu’à ren­trer chez eux signa­ler sur le site offi­ciel leur décou­verte et piquer une nou­velle punaise sur la carte de France (ou du monde) trans­for­mée pour l’occa­sion en tableau de chasse.

Pour autant que je m’en sou­vienne, en tant que digne repré­sen­tant de la géné­ra­tion des Goo­nies ;-) j’ai tou­jours été attiré par le prin­cipe des chas­ses au tré­sor à énig­mes, par­ti­cu­liè­re­ment en tant qu’orga­ni­sa­teur. La der­nière en date étant un ral­lye vélo orga­nisé à l’occa­sion de la cré­maillère de Liben­ter. C’est donc tout natu­rel­le­ment que je me suis trouvé dans l’ins­tant emballé par ce con­cept qui n’est pas nou­veau ; il y a d’ailleurs peut-être à parier que vous le con­nais­sez déjà.

Mais qu’importe, voici un tour d’hori­zon de cette pas­sion­nante acti­vité…

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lundi 6 novembre 2006

Utopiales 2006

utopiales_2006Aller au salon des Utopiales un dimanche n'est pas franchement une très bonne idée, je retiendrais la leçon. En effet, l'on pourrait croire que la dernière journée pourrait être une apothéose, mais c'est en fait le contraire : c'est la baisse de tension. Bon, la journée se clôt par la remise des prix certes, mais cela signifie également que la compétition finie, les projections sont terminées. De même, la librairie de la mezzanine commence à souffrir des ruptures de stock et les séances de dédicaces sont plus rares.

Mais je ne vais quand même pas noircir totalement le tableau, il y a un point positif tout de même : le public étant moins nombreux, il est bien plus facile d'essayer les jeux proposés dans les deux salles prévues à cet effet.

Ainsi donc, vous le comprendrez, je n'ai pas pu assister à une projection, je n'ai pas trouvé les ouvrages que je comptais rapporter et faire dédicacer, et comble, j'ai même loupé Stéphane BEAUVERGER de peu, qui semblait occuper la salle dédiée aux éditions La Volte du rez-de-chaussée. Donc, au final, je ne retiendrais pas un très bon souvenir de ces Utopiales, en grande partie par ma faute : je n'avais qu'à mieux choisir mon jour ! L'an prochain, je tâcherais de mieux m'organiser ! Hum, nostalgie de l'an passé...

samedi 12 août 2006

Une nouvelle pensionnaire

AnnetteSamedi dernier, une surprise m'attendait dans la boîte aux lettres : un gros colis enveloppé de papier kraft qu'une cigogne en provenance du sud avait déposé.
Que cela pouvait-il bien être ? L'adresse de provenance me permis d'élaborer quelques hypothèses que je m'empressai d'aller vérifier.
C'est ainsi qu'en écartant les feuilles brunes qui protégeaient le contenu, je découvris une jolie grenouille bleue qui me tendait déjà les pattes.
Toute heureuse de pouvoir enfin se dégourdir les cuisses au soleil, celle-ci émit un croassement de soulagement. Sans un son de plus, elle entreprit alors de faire le tour de la pièce. Elle s'examina quelques secondes dans le miroir, flanqua une frousse bleue (c'est le cas de le dire !) à Neko et Cabestan qui passaient par là, puis revint vers moi.

— C'est donc ici que je vais vivre désormais ? Me demanda-t-elle de sa curieuse voix.
Comme je répondais par l'affirmative, la grenouille poursuivit :
— Ça me plaît bien ! Mais il faudra quand même m'éloigner des deux boules de poils que j'ai croisées : je suis allergique !
— J'y veillerais, répondis-je. Mais commençons par le commencement, veux-tu ? Quel est ton nom ?
À ma question, la grenouille écarquilla d'étonnement ses grands yeux noirs et répliqua, les pattes sur les hanches :
— Je voudrais bien le savoir ! C'est tout de même bien à toi de me nommer, non ?

Elle m'exposa alors les directives qu'elle avait reçues de Zelly la Cycliste, la fille même de marraine la bonne fée Christine. Sur l'idée de Zelly, la bonne fée avait alors dégainé ciseaux, aiguilles et fil et avait confectionné notre belle grenouille bleue qui croassait volubile ces explications devant moi.

— « Tu verras, tu te plairas chez Glesker » m'ont-elles affirmé. « C'est un grand ami des grenouilles et il te fera goûter tout un tas de plats dont tu nous enverras les recettes ! » Me voici donc, continua-t-elle.
Comme je ne réagissais pas, songeant à son histoire, elle me demanda :
— Alors, où se trouve la cuisine ?



Je lui indiquais la direction et elle s'y dirigea par petits bonds. Puis, elle s'arrêta, se retourna et croassa :
— Au fait, tu ne m'as toujours pas donné de nom !
— Oui, c'est vrai, dis-je décontenancé.
Comme j'y réfléchissais, j'entendis un meuglement familier. Arlette venait de la cuisine découvrir la nouvelle venue et lui souhaiter la bienvenue. Une idée émergea et je lançai :
— Annette, ça te va ?
La grenouille porta un doigt sur sa bouche alors qu'elle contemplait l'air songeuse le plafond. Puis, un sourire illumina sa grande bouche, sa gorge se gonfla et dans un joyeux croassement me dit :
— Ça me va !



Arlette reprit alors le chemin de la cuisine en se dandinant, suivie de sa nouvelle copine bondissante Annette.

Les photos de la première semaine

mardi 11 juillet 2006

La nuit des chimères

chimeresDire du Mans qu'il ne s'y passe jamais rien n'est pas très loin de la vérité, mais pas tout a fait exact. Durant tout l'été (du 1er juillet au 2 septembre) la compagnie Skertzò invite les promeneurs du soir à une balade dans les ruelles de la vieille ville, au fil de lumières narratives. Quelques lanternes magiques projettent de curieuses silhouettes sur les pavés et quelques murs vénérables se prêtent, le temps d'une soirée, à servir de toiles géantes pour la projection d'animation colorées et sonorisées.

Ainsi, à l'arrière de la cathédrale Saint-Julien, quelques anges musiciens convient les visiteurs à un petit concert de rue dans une explosion de couleurs. La muraille gallo-romaine se pare de teintes chatoyantes et voit évoluer quelques athlètes antiques ou un chevalier pourfendant le dragon.

Il en résulte une ambiance relaxante et poétique, invitation à la flânerie en duo.

Il faut dire qu'il aurait été dommage de ne pas mettre en valeur ce cadre somptueux. En effet, la ville du Mans semble avoir çà de particulier qu'il semblerait que la vieille ville fut un temps délaissée pour un nouveau centre, plus moderne, condamnant les vieux quartiers à la désolation et à la décrépitude. Alors que ses ruelles tendaient à devenir un ghetto peu recommandable, ces dernières décennies ont vu un engouement pour la sauvegarde de ses vieilles pierres et leur réhabilitation. Aujourd'hui, après des années de travaux et de mise en valeur, le vieux Mans revit, avec cette chance que son isolement l'a préservé d'une urbanisation chaotique et en a conservé son atmosphère médiévale : une véritable petite cité dont la beauté n'a d'égale que la laideur bétonnée de l'actuel centre.

Voilà pourquoi une initiative telle que la Nuit des Chimères qui poursuit la voie de la réappropriation de ces quartiers mérite d'être saluée.

Quelques images

vendredi 6 janvier 2006

Pirates !

Depuis trois semaines, un robot s'amusait à poster des commentaires spam dans toute une liste de billets, des plus anciens aux plus récents.
Je m'efforçais donc de les supprimer régulièrement depuis l'interface d'administration ; mais ces derniers jours, les attaques sont plus fréquentes, et le robot utilise des IP tournantes. Il était temps de réagir ! :-)
Aussi, vous remarquerez que désormais, avant de poster vos commentaires, il vous faudra introduire dans le nouveau champ le mot indiqué dans l'image adjacente, afin de valider votre intervention. Je vous remercie.

dimanche 1 janvier 2006

Vœux 2006

Bonne année 2006 !

artifice

Happy new year !
Felice anno nuovo !
Bloavez mad !
Fruhes neues Jahr !
Akemashite ometedô !
Gott nytt år !

mardi 13 décembre 2005

À voile et à cheval

salon_cheval Ce week-end, deux salons se clôturaient au parc-expo de la porte de Versailles : le salon du cheval et le salon du nautisme.

Je suis donc allé vendredi pour la première fois, au salon du cheval en compagnie de mon père. Le premier hall met tout de suite dans l'ambiance : il s'agit de celui dédié à l'univers western. Ainsi donc, au milieu des camelots qui vendent des tee-shirts imprimés, des 'tiags ou de véritables attrape-rêves indiens made in china, quelques cavaliers s'exercent au dressage de quarter-horses et de paint-horses dans la carrière. Tout près, des éleveurs négocient et remplissent le planning de saillies de leur étalon pour l'année prochaine. Un peu plus loin, tournent en rond des Haflingers montés par les élèves d'une école d'acrobatie équestres ; tandis qu'à côté, l'on assiste à une course de poneys. Le tout bien entendu avec des cowboys qui se promènent tout autour de vous, parfaitement intégrés dans le paysage. Que voici un monde bien étrange...
À l'étage, j'ai la joie de découvrir plusieurs autres races de chevaux et d'en apprendre un peu plus sur elles. Notamment sur l'étonnant cheval islandais qui, au lieu de pratiquer les trois allures "standards" du cheval (pas, trot et galop) en possède deux supplémentaires : l'amble et le tölt qui sont assez déconcertantes. Ici se côtoient allègrement les toy horses (60cm au garot) et les grands Selles (quasiment 2m au garot).
Les autres halls sont plus décevants, l'un est essentiellement orienté vers le matériel équestre, en passant de la sellerie au prêt-à-porter, et de la librairie à d'autres échoppes dont aujourd'hui encore le rapport avec l'équitation m'échappe ; l'autre hall est entièrement rempli de boxs où se trouvent de coûteux chevaux arabes qu'il est bien difficile de distinguer, car dissimulés derrière leurs tentures de velours...

salon_nautique Dimanche, au salon nautique la foule était au rendez-vous, week-end oblige. La visite commence par le hall des bateaux à moteur où les deux frères ennemis de vendée ,— Jeanneau et Bénéteau pour ne pas les nommer — se font face chacun au milieu de leurs énormes stands qui draînent les foules.
Le hall deux est dédié aux équipements, assurances, et produits dérivés. Rien de bien intéressant si ce n'est la présence de Philip PLISSON en séance de dédicace et de... Antoine...
Le plus grand des halls, magnifique, est dédié au monde de la voile. Il faut bien cette hauteur sous plafond pour que les mats puissent se dresser sans problème. Nous avons ainsi l'opportunité de visiter (avec ou sans rendez-vous selon les cas) de luxueux monocoques (Wauquiez, OVNI Alubat, Pageot...) ainsi que les splendides catamarans de croisière de chez Lagoon rappelant à notre souvenir les merveilleux quinze jours de croisière autour de la Corse en 2001. Au village de la glisse, j'échappe de peu à la douche lorsqu'un adepte du mono-ski nautique retombe dans le plan d'eau artificiel avec force gerbes d'eau aspergeant les moquettes ; tout le monde n'a pas eu cette chance...

Profitant de ce week-end à Paris, nous avons pu admirer les Champs by night illuminés de leurs décorations de Noël, dîner chez Julien dans un décor d'exception typiquement Art nouveau, se promener un peu et visiter l'opéra Garnier et son décor à couper le souffle.

dimanche 4 décembre 2005

Manucure à la ferme

manucure Ce samedi était organisée la grande séance de manucure bisanuelle pour les quelques quatre-vingt brebis et moutons de la Douce Vie. Tous d'abord, laborieusement parquées par groupes dans les bergeries, les donzelles laineuses étaient priées de suivre la file vers l'attraction du moment. En effet, au cours des séances précédentes, les brebis avaient l'habitude d'être tenues fermement assises sur le sol afin de procéder à la manucure ; méthode fatigante nécessitant l'intervention d'une personne maintenant l'animal au sol tout au long de l'opération. Mais cette fois-ci, point de lombalgies ni de brebis agitées, puisque c'était l'inauguration de la machine-à-retourner-le-mouton !

En quoi consiste cette merveilleuse invention ? L'animal pénètre dans une sorte de conduit grillagé, quand une herse tombe à l'arrière empêchant ainsi toute retraite. Ensuite, une série de leviers permettent de replier sur le poitrail deux pièces qui soulèvent l'animal du sol. Enfin, un dernier levier permet d'effectuer une rotation à 120° du dispositif, la brebis se retrouvant ainsi les quatres fers en l'air, solidement et confortablement maintenue et toute disposée à subir la séance de toilettage.

Au programme, administration de médicaments, coupe des ongles trop longs et piercing pour les plus jeunes. Hé oui ! Les petites fraîchement nées cet hiver recevaient leur première boucle d'oreille identitaire — cette année, la mode était au bleu et à l'orange — que j'avais pour mission de poser à l'aide d'un dispositif somme toute moins barbare que je l'imaginais.

Ainsi parées et manucurées, ces demoiselles étaient relâchées, prêtes à batifoler dans les prés pour l'hiver.

mardi 19 avril 2005

Du nouveau dans le design

Hé bien voilà ! Après une semaine et demi de mûres réflexions et d'écriture, voici la nouvelle CSS du blog.

Le blog aura bientôt un an et je trouvais que l'atmosphère graphique tombait dans l'austérité, que le grenouille sombrait dans l'anémie à vue d'œil et que ce bleu si particulier virait au gris poussiéreux.

C'en était trop ! Je suis donc parti à la recherche d'un grenouille bleu plus sympathique et de couleur plus flamboyantes. Bien sûr, j'ai appelé ce cher ami PHP à la rescousse pour dessiner de jolis titres ; et la copine CSS pour agencer le tout.

Voilà donc un résultat qui me convient (et c'est bien là l'essentiel), qui n'est certainement pas exempt de bugs, notamment sous IE. Mais bon, vous savez ce que j'en pense de IE...

mardi 29 mars 2005

Oui ou Non ?

Vu le battage médiatique sur la question, je pense qu'aujourd'hui nul n'est censé ignoré que le 29 mai prochain aura lieu le référendum sur la constitution européenne en France.

Or, un des gros problèmes actuellement est que les médias nous abreuvent d'arguments et de faits qui ont tendance à nous emmêler... Aussi, il reste plusieurs solutions :

  • Dire que l'on s'en fout et qu'on ne votera pas (c'est pas bien ça ! ;-) )
  • Être borné sur un point et voter OUI ou NON en ne prenant pas la peine de se forger une opinion sur la question
  • Être courageux et lire (et surtout comprendre !) le texte de la constitution (téléchargeable ici au format pdf)
  • Être fainéant mais soucieux de comprendre le texte par un intermédiaire sans parti pris, pour se forger une opinion.

C'est cette dernière solution que j'ai retenue. Or, il existe une liste de diffusion à laquelle l'on peut s'inscrire. Cette liste diffuse chaque jour dans les boîtes de ses abonnés un point soulevé par la Constitution avec à la clef, un avis POUR et un avis CONTRE.
Vous trouverez cette liste ici.

mercredi 17 novembre 2004

Ballet de l'horreur

Affiche Comme expliqué précédemment, ce soir nous sommes tous allés à l'Opéra du Rhin pour assister à deux ballets. Ceux qui n'avaient pas remporté de places, s'étaient finalement arrangés pour s'en procurer grâce à cette carte Culture qui rend bien des services aux étudiants d'Alsace.

Autant le dire tout de suite, j'ai été extrêmement déçu pour de nombreux motifs. Récit :
Dédé et moi étions déjà allé voir un opéra l'an passé de BARTÒK et tout avait été parfait ; naturellement, j'en attendais autant cette année. Quelle déception ! Pour commencer, le placement. L'année dernière nous étions au premier rang : la position était idéale tandis que cette année, nous nous retrouvions quasiment au dernier rang, et Dédé a eu droit en prime à un poteau juste devant son siège : pratique pour l'angle de vision.
En parlant de vision, j'en ai eu une... mais d'horreur lorsque j'ai vu débouler dans le théâtre une horde de gamins (probablement CE2 à CM2) braillant et gigotant dans tous les sens s'asseoir au rang juste devant nous. Ils étaient venus voir le spectacle vraisemblablement dans un cadre scolaire ; mais déjà ça commençait vraiment à me chauffer dans la mesure où... comment dire.... j'adore les enfants : ils sont calmes, gentils et sages : tout ce que j'aime ! (je suis ironique là bien sûr ;-) )

Enfin, le tableau ne s'arrête pas là. Les deux ballets étaient des créations récentes qui ne faisaient pas appel à un orchestre : grosse déception ! J'adore le classique et c'est en grande partie pour ça que j'aime les ballets. Donc j'ai dû me résigner à observer les danseurs et danseuses évoluer sur scène. Bon, bien sûr, il y avait de quoi mater sur scène .... ;-) mais, ça ne m'a pas empêché de m'endormir aux alentours de la fin, réveillé en sursaut par la gamine de devant qui hurle à sa copine située 15 places plus loin : « Oh là là !!!! T'as vu comment y sont souples ??? ». J'adore....

Cela dit, le deuxième ballet fut un peu moins agressif que le premier et non-dénué d'un certain humour léger : plus vivant en somme. Mais bon, rien à voir avec mon « Mandarin merveilleux » de l'année dernière.... :-(

samedi 18 septembre 2004

Journée du patrimoine

Profitant des « Journées du patrimoine », Dédé et moi sommes tout d'abord allés visiter le Palais Rohan. Au deuxième étage duquel se trouve le Musée des Beaux-Arts de Strasbourg. Nous en sommes ressortis légèrement déçus par une collection bien restreinte ; toutefois, nous avons pu admirer "La Liberté guidant le peuple" de Delacroix que le Louvre a prêté au musée : pas mal du tout et relativement impressionnant. Nous avons ensuite visité le rez-de-chaussée où s'enfilent les appartements du palais.

Ensuite, un petit détour par la cave des Hospices Civils s'imposait. C'est un lieu vraiment curieux où s'alignent des tonneaux parfois gigantesques (jusqu'à 26.000 litres) et où repose le vin en barrique le plus vieux du monde : 1472. Un sacré cru paraît-il !

Comme ne nous y étions pas pris de bonne heure, le temps fit défaut et nous avons terminé par le musée d'Art Moderne avec une petite visite guidée sur Kandinsky : pas mal du tout. Toutefois, malgré ma bonne volonté et mon sens de l'humour, j'ai eu beaucoup de mal à trouver un quelconque intérêt à certaines sculptures où expositions de l'étage, notamment celle composée simplement de serpillères séchant sur un séchoir à linge.... mais elle a eu au moins le mérite de nous faire beaucoup rire ! ;-)

lundi 30 août 2004

De retour

Enfin !
Après quelques péripéties je retrouve mes pénates informatiques. Mais... que ce blog est vide et bien mort. Il y a quinze jours à combler !
Aller hop ! Au boulot !

mercredi 4 août 2004

Silence

Ce blog sera bien mort jusqu'à la rentrée. Faute de temps à y consacrer et d'une connexion bas débit qui devient plus une torture qu'un moyen d'accéder au net.
Enfin, malgré tout, je ferais quelques efforts... de présence.

dimanche 1 août 2004

Rafraîchissements

Par ce temps d'infernale canicule, je préfère rester au frais à l'intérieur plutôt que d'affronter les terribles 34° de l'extérieur. J'entend déjà les rires de certaines personnes pour qui ces températures sont bien risibles. Hé bien moi je ne m'y fait pas !
Pour l'heure je me rafraîchis en me repassant les photos de ma plage enneigée du Cormier le 27 février de cet hiver, chose qui n'était pas arrivée depuis le 27 février 1986. Faut-il n'y voir qu'une coïncidence ?

jeudi 29 juillet 2004

Cabestan : lizard punisher

Depuis le début du printemps, Cabestan a dû plonger dans le deuil quelques centaines de familles de lézards, et une dizaine de foyer de merles, étourneaux, lapins, mulots et autres musaraignes. Enfin... quand il restait une famille, bien entendu.
Cet après-midi, il n'a pas failli à sa réputation et nous a montré sa toute puissance en jouant avec un lézard. Tout démarre par un arrachage méthodique de la queue, puis par quelques coups de pattes pour assommer un peu le reptile. Ensuite, entrée en scène sur la terrasse pour que l'assistance puisse le contempler dans ses acrobaties. Ou plutôt dans celles qu'il fait subir à la malheureuse créature... En premier lieu, petits vols planés, ping-pong ou flipper... Et parfois même, il se roule sur le reptile qui se transforme en carpette et qui ne songe même plus à fuire. Du grand spectacle !
Et bien sûr, le clou du spectacle, quand l'heure de la toilette a sonné, c'est le croquage et l'avalage. »

Bon appétit !


lundi 19 juillet 2004

Migration

Firefox Après avoir adopté le gentil dinosaure de Mozilla il y a bientôt un an. Voilà que je viens aussi d'adopter le petit renard de Firefox. C'est vrai qu'il est pas mal ce navigateur !

jeudi 15 juillet 2004

14 juillet

Ahhh, le 14 juillet avec son traditionnel défilé de décérébrés... Quelle chance ! Cette année on avait même droit à une délégation de la perfide Albion sonnant le clairon tout en évoluant devant la tribune. Il ne manquait plus que les majorettes.
Enfin, en ce jour sacré, point de travaux ! Seulement une ballade tranquille sur le remblai depuis lequel j'ai eu la surprise de constater que tout le monde n'a pas la même notion d'un temps de plage... Ce n'était pas la grande affluence, mais beaucoup essayaient de bronzer dans un vent plutôt froid avec une bonne couverture de nuage.





De retour au Cormier, nous avons pu admirer les acrobaties de la patrouille de France dans le ciel de la baie. Les alpha-jets venus de Paris (où ils défilaient le matin même) pour le meeting aérien de Saint-Brévin, en face.




Mais un bon 14 juillet ne saurait se soustraire à la tradition des feux d'artifice. Aussi, avant d'aller admirer celui tiré depuis la plage de la Tara, nous sommes allés dîner dans une crêperie à la Pointe entre amis.
Nous avons ensuite (ou pendant) pu admirer depuis le Cormier les autres feux tirés dans la baie à Saint-Brévin, Trignac, Saint-Nazaire et Pornichet. Mais dites-moi, il est grand temps d'aller se coucher ! Hé oui, les vacances ne sont pas encore pour tout de suite...

lundi 12 juillet 2004

Interlude musicale

En quête d'un déjeuner, j'ai eu l'agréable surprise de découvrir un band de cuivres, percussions et guitare, évoluant Place du Commerce nommé "Uranus Bruyant". Ils étaient très bons et même le soleil a pointé quelques rayons interrogateurs entre deux nuages pour voir ce qui se passait.

jeudi 24 juin 2004

Naheulbeuk

L'autre soir, en fouillant dans mes vieilleries de fichiers, je suis retombé sur les aventures du Donjon de Naheulbeuk.
Pour les non-initiés, il s'agit d'une saga en mp3 tout a fait géniale, orchestrée par une bande de fondus de jeux de rôles et autres mondes de la Fantasy.
On y découvre ainsi les aventures farfelues d'aventuriers dans une quête Ô combien loufoque, et surtout très bonne.
Mes longs trajets dans le train sont désormais moins mornes ; d'autant plus que depuis, de nouveaux épisodes et autres bonus sont disponibles en téléchargement, ainsi qu'une autre saga : Les aventuriers du Survivaure.

À télécharger sur Pen of chaos.