La chasse au trésor n’est pas morte ! Mais désormais, au lieu de partir en galion à la recherche d’une île inconnue armé de son seul sextant et d’une carte parcheminée, c’est en tenue de randonneur et GPS à la main que le chasseur part à l’aventure.
C’est au coin de la machine à café qu’un collègue m’a récemment parlé de cette chasse d’un nouveau genre, le “Géocaching”, exploitant les nouvelles technologies que sont Internet et le positionnement par satellite. Le principe en est des plus simples : un “géocacheur” place dans un endroit présentant un intérêt évident (parc, château, côte sauvage…) une petite boîte hermétique contenant quelques menus “trésors” (figurines, jouets Kinder, portes-clef…) en plus d’un petit carnet et d’un crayon. Il retourne ensuite vite chez lui se connecter sur le site officiel du Géocaching pour publier les coordonnées GPS de la “géocache” qu’il vient de créer. Les “géochasseurs” partent ensuite à la recherche de la géocache à l’aide de ces coordonnées. Lorsqu’ils atteignent le trésor tant convoité, ils laissent trace de leur passage par un bref mot de remerciement dans le carnet ainsi qu’en échangeant un bibelot de la cagnotte par un autre qu’ils n’auront pas manqué d’apporter avec eux. Il ne leur reste plus ensuite qu’à rentrer chez eux signaler sur le site officiel leur découverte et piquer une nouvelle punaise sur la carte de France (ou du monde) transformée pour l’occasion en tableau de chasse.
Pour autant que je m’en souvienne, en tant que digne représentant de la génération des Goonies
j’ai toujours été attiré par le principe des chasses au trésor à énigmes, particulièrement en tant qu’organisateur. La dernière en date étant un rallye vélo organisé à l’occasion de la crémaillère de Libenter. C’est donc tout naturellement que je me suis trouvé dans l’instant emballé par ce concept qui n’est pas nouveau ; il y a d’ailleurs peut-être à parier que vous le connaissez déjà.
Mais qu’importe, voici un tour d’horizon de cette passionnante activité…
Aller au salon des Utopiales un dimanche n'est pas franchement une très bonne idée, je retiendrais la leçon. En effet, l'on pourrait croire que la dernière journée pourrait être une apothéose, mais c'est en fait le contraire : c'est la baisse de tension. Bon, la journée se clôt par la remise des prix certes, mais cela signifie également que la compétition finie, les projections sont terminées. De même, la librairie de la mezzanine commence à souffrir des ruptures de stock et les séances de dédicaces sont plus rares.
Samedi dernier, une surprise m'attendait dans la boîte aux lettres : un gros colis enveloppé de papier kraft qu'une cigogne en provenance du sud avait déposé.
Dire du Mans qu'il ne s'y passe jamais rien n'est pas très loin de la vérité, mais pas tout a fait exact. Durant tout l'été (du 1er juillet au 2 septembre) la compagnie Skertzò invite les promeneurs du soir à une balade dans les ruelles de la vieille ville, au fil de lumières narratives. Quelques lanternes magiques projettent de curieuses silhouettes sur les pavés et quelques murs vénérables se prêtent, le temps d'une soirée, à servir de toiles géantes pour la projection d'animation colorées et sonorisées.

Ce week-end, deux salons se clôturaient au parc-expo de la porte de Versailles : le salon du cheval et le salon du nautisme.
Dimanche, au salon nautique la foule était au rendez-vous, week-end oblige. La visite commence par le hall des bateaux à moteur où les deux frères ennemis de vendée ,— 
Vu le battage médiatique sur la question, je pense qu'aujourd'hui nul n'est censé ignoré que le 29 mai prochain aura lieu le référendum sur la constitution européenne en France.
Comme expliqué 






Après avoir adopté le gentil dinosaure de Mozilla il y a bientôt un an. Voilà que je viens aussi d'adopter le petit renard de Firefox. C'est vrai qu'il est pas mal ce navigateur !




